10
Oct

La date fatidique du 7 octobre 2023 restera dans la mémoire du peuple juif et dans son subconscient comme une marque indélébile que rien ne pourra effacer. Les images du massacre perpétré par les assassins du Hamas-Daesh et du Jihad islamique sur des hommes, des femmes, des vieillards, des enfants et même des bébés, continueront malheureusement de nous hanter pendant des années. L’indignation du monde et la sympathie pour les victimes israéliennes n’aura malheureusement duré que l’espace d’un matin pour se transformer dès le 8 octobre en de violentes critiques des bonnes âmes face à la riposte de Tsahal dans l’enclave de Gaza. Les donneurs de leçons toujours prompts à condamner Israël reprirent de plus belle leurs diatribes contre la seule démocratie du Proche-Orient. Aux Nations Unies, son secrétaire général ouvrit le feu en fustigeant l’action de Tsahal, le Premier ministre espagnol lui emboita le pas en dénonçant le droit d’Israël de se défendre sans un mot de condamnation à l’encontre des massacres du Hamas-Daesh et du Jihad islamique.

 

Une onde de choc à caractère ouvertement antisémite se propagea à travers le monde par le biais de manifestations propalestiniennes où les appels au meurtre des juifs et l’annihilation d’Israël s’affichaient sans complexe. Au sein des universités à l’échelle mondiale et particulièrement au Canada et aux États-Unis, les étudiants juifs se firent impunément agresser sous le regard impassible des administrations universitaires, agressions souvent encouragées par certains professeurs imprégnés de la pensée « woke » très en vogue en Occident. Devant une commission d’enquête sénatoriale du Congrès américain, les présidentes de trois prestigieuses universités des États-Unis, Harvard, Penn State et MIT se couvrirent de ridicule lors de leurs réponses étonnamment similaires où elles admettaient que les appels au meurtre des juifs pouvaient être proférés, dans le cadre du 1er amendement de la Constitution (liberté d’expression) des États-Unis « dépendant du contexte où ces appels étaient proférés » ce qui provoqua la démission de deux présidentes.

 

Nous n’insisterons jamais assez sur le côté partisan de certains médias québécois et particulièrement Radio Canada dont une présentatrice bien connue, nous expliquait doctement que la chaîne ne qualifierait nullement le Hamas de « terroriste » bien que le dit groupe fait partie des mouvements ciblés comme terroristes par les États-Unis, le Canada et l’union Européenne.

 

Face à cette situation malsaine, la Fédération Sépharade du Canada sous la conduite de son président et en collaboration avec l’Organisation Sioniste Mondiale, La Fédération Sépharade Mondiale, la Fédération Sépharade Latinoaméricaine et d’organisations juives et sionistes au Canada s’est donnée pour mission d’informer à travers son site, les actions entreprises et à entreprendre pour contribuer à donner une image positive méritée d’Israël et de la légitimité morale de l’intervention de Tsahal à Gaza et sur sa frontière nord face aux agressions quotidiennes du Hezbollah.

 

Nous poursuivrons parallèlement nos efforts de rapprochement et de dialogue que nous avons initié depuis de nombreuses années avec nos amis musulmans et particulièrement les Marocains épris de paix et toujours fidèles au concept que la guerre et le rejet de l’Autre ne sont pas une fatalité.

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